Le 14 juillet tombe un mardi cette année.
Il s'agit d'un jour férié mais il peut être travaillé.
S'agissant des jours fériés autres que le 1er mai, les jours fériés chômés sont définis par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche. A défaut, l'employeur les fixe unilatéralement.
Il est interdit de faire récupérer les jours fériés chômés.
Si le 14 juillet chômé tombe un jour de repos habituel dans l'entreprise : il n'a aucune incidence particulière sur le salaire (pas de paiement en supplément) et il n'ouvre pas droit à un repos complémentaire.
Si le 14 juillet chômé tombe un jour qui aurait dû être travaillé : le salaire habituel est maintenu lorsque le salarié a au moins 3 mois d'ancienneté.
Si le 14 juillet est travaillé : le code du travail ne prévoit aucune majoration de salaire